ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE DE LA CGECI : Le mandat du président du conseil d’administration, Jean Kacou DIAGOU, prorogé jusqu’au 31 décembre 2012.

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Le Jeudi 03 Mai 2012, s’est tenu l’Assemblée Générale Ordinaire de la CGECI Avec comme ordre du jour

principal l’adoption du rapport moral et financier des exercices 2010 et 2011 et le renouvellement des organes. Au terme des échanges, l’Assemblée Générale a approuvé les rapports moraux et financiers, les comptes et les bilans desdits exercices tels qu’ils ont été présentés, ainsi que les opérations traduites dans les comptes. Comme conséquence de ce qui précède, l’assemblée  a donné quitus entier et sans réserve aux administrateurs de leur gestion au cours des exercices 2010 et 2011.


L’une des résolutions importantes de cette AG Ordinaire, est la prorogation du mandat du président du conseil d’administration, Jean Kacou DIAGOU, pour la durée d’un an, soit jusqu’au terme de l’assemblée générale devant approuver les comptes de l’exercice à clôturer le 31 décembre 2012.


Les défis restent nombreux. L’environnement des affaires est peu propice à l’épanouissement des entreprises comme l’indique le classement de la Côte d’Ivoire dans le Doing Business. Aussi, la question des arriérés (dette intérieure), du remboursement de la TVA, de la compétitivité, du chôme et de la sécurité des biens et des personnes n’ont pas encore trouvé de solution satisfaisante.

Ce qui a fait dire au président, en s’adressant au monde de l’entreprise. « Nous devons persévérer sans cesse dans notre action. La CGECI doit être une force de propositions à l’État et jouer effectivement son rôle de moteur de l’économie, car les nations qui vont vite que les autres dans ce contexte de concurrence mondiale exacerbée, sont celles qui renforcent la productivité du travail et l’investissement privé, principales richesses des entreprises que nous sommes » . Fin de citation.

Le seul parti pour le privé ivoirien est celui de l’entreprise et elles survivent, se maintiennent  et mieux, créent quotidiennement les richesses dont l’État a besoin pour jouer son rôle régalien.